ÉDITIONS       ENERGEIA

HISTOIRE SECRÈTE / DOCUMENTATION, RENSEIGNEMENT / MILITAIRE


    Postface : "1924 - 1925 : L'armée du Cheik Ibn el Séoud achève la conquête de la majeure partie du territoire de la péninsule arabique - et notamment des lieux saints de l'Islam. Le nouveau pouvoir dépositaire d'une doctrine musulmane rigoriste - le wahabisme - s'imposait. Derrière lui... et après avoir successivement animé la grande révolte arabe de la 1ère guerre mondiale, puis les rivalités, et les conflits entre les tribus elles-mêmes... L'Intelligence Service... - bras armé de la Couronne et des intérêts britanniques.

  1930 : Suivant le pèlerinage à la Mecque de musulmans issus de notre Empire colonial, en compagnie de deux notables arabes agents des services français, le journaliste, écrivain, et lui-même également officier de renseignement du 2e bureau Xavier de Hauteclocque - 1897-1935 "Mort pour la France, en service secret" - enquêtait à cette occasion sur les menées anglaises, lesquelles attisaient par ailleurs les troubles dans les protectorats français sur la Syrie et le Liban, depuis la base du royaume Séoud, et visaient précisément à saper l'influence et les intérêts de la France. Était ainsi présenté à l'époque, un reportage vivant sur le pèlerinage de la Mecque ; mais aussi et par la même occasion étaient dévoilés les "dessous des cartes" de l'Histoire, dans le but notamment de promouvoir une prise de conscience des enjeux mêlés, pour la France, de sa position auprès des musulmans de son Empire colonial et du monde, comme face aux menées, ici au Moyen-Orient, de certains de nos adversaires... Et cela, dans les débuts, alors, de ce "grand jeu", dont les parties se poursuivent à l'heure actuelle...

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20, photographies d'époque, 168 pages, 17 euros.


    "Julien Monange réussit l'exploit, dans le volume qu'il nous propose aujourd'hui, d'allier la rigueur historique à la création poétique. Les vers qui dépeignent ces "impressions choisies des premières lignes" auraient fort bien pu être retrouvés récemment, à l'occasion d'un déménagement ou du décès d'un aïeul. Ils suivent et évoquent les étapes de la guerre dans les principaux secteurs du front en s'appuyant sur des récits ou des rapports militaires peu connus pour tendre la toile du décor de la guerre (…). A la suite de chaque mise en contexte, deux à quatre poèmes, inspirés par les évènements qui viennent d'être décrits, assortissent ces évocations d'une tonalité littéraire pour le moins inactuelle: l'ensemble est rédigé dans le style et l'esprit de l'époque (…). De la prise d'un blockhaus allemand à l'attente dans la tranchée sous la pluie, nous sommes aimantés vers plusieurs "arcanes" intérieurs, entre réalisme et fiction (…).

    Julien Monange nous offre ainsi un ouvrage original, en quelque sorte inclassable (…). C'est peut-être, tout simplement, un hommage. Un hommage à ces 8,5 millions de mobilisés, à ces 1.350.000 morts dont plus de 130.000 officiers, à ces centaines de milliers de gueules cassées, de mutilés, de gazés, de traumatisés, qui tenteront de se reconstruite, à partir de novembre 198, mais qui ont su trouver durant quatre ans, au plus profond d'eux-mêmes, les ressources pour tenir. Tenir face aux bombardements, à la boue, aux rats. Tenir lorsque les copains tombaient pour ne plus se relever. Tenir parce que la défense du sol de la patrie l'exigeait. Tenir et vaincre pour ne pas subir. Cette leçon, comme la poésie, est de tous les temps." Lieutenant-colonel Rémy Porte.

    Saint-cyrien, breveté de l'École de guerre, Julien Monange mène de front une carrière au sein d'états-majors opérationnels, et la poursuite de travaux de recherche en Histoire. Membre du comité de rédaction de la revue de l'armée de Terre  Soldats de France, il a publié  La Légion arabe de 1917 (CNRS éditions). Inspirés par les grands modèles d'écrivains combattants, ses récits se situent toujours à hauteur d'homme, entre esthétisme du vécu et réalité de la souffrance des gens de guerre.

ISBN : 979-10-93492-28-5

LIVRE NEUF, BROCHÉ, 154 PAGES, ILLUSTRATIONS ORIGINALES D'OEUVRES DE POILUS ISSUS DE COLLECTION PARTICULIÈRE, FORMAT 14 X 20, 18 € 


     Cet Essai de stratégie de J. Yves Artero – ancien colonel et professeur à l’École de guerre – fut à l’origine un mémoire, primé par l’Association des amis de cette École.

    Réalisé en 1986, et encore à l’époque de la guerre froide, il synthétisait une ligne stratégique à adopter dans la lutte, alors, contre l’URSS.

    Réactualisé et augmenté, avec une préface d’Arès – présentant à la fois une ligne officielle précisément adoptée par rapport à la politique de notre temps en direction de la Russie, comme par rapport à nos relations avec certains partenaires et « alliés » – enrichi d’apports iconographiques, ce traité synthétique, basé à l’origine sur les travaux et principes du stratège britannique Basil Liddell Hart, avait notamment déjà la particularité d’énoncer ainsi un certain nombre de directions et de plans d’actions, qu’on irait aussi retrouver popularisées, plus tard, entre autres sous la plume de Zbigniew Brzezinski, dans son livre Le grand échiquier.

    Cet Essai de stratégie de J. Yves Artero présente ainsi des modes d’actions envisagés, à l’encontre de la puissance soviétique, pour la multiplication de lignes de ruptures – lesquels modes d’actions peuvent donc être toujours mis en œuvre actuellement, autant précisément par le camp atlantiste à l’encontre de la Russie, que plus généralement, en direction d’autres adversaires potentiels.

    A l’heure de grands bouleversements, des grandes questions d’alliances, de souveraineté, et de nouveaux périls nationaux et internationaux, et à l’heure également où certaines des voix les plus compétentes en matière militaire et géopolitique appellent légitimement au nécessaire retour de la pensée stratégique, la publication de cet essai apporte ainsi sa réponse, et un plan général, théorique, pratique et toujours actuel des principales perspectives d’actions. Éditions Energeia, décembre 2015.

Neuf, broché, format 14 X 20, 88 pages, illustrations, 15 €.



   Postface : "Comment peut-on encore passer sous silence les dessous de la Révolution russe ?

    Celle-ci fut préparée et financée par les services allemands et certains banquiers "germano-américains"... Avec la prise du pouvoir par les bolcheviks et la signature d'une paix séparée à l'Est, l'Allemagne croyait pouvoir gagner la guerre rapidement en retournant toutes ses forces sur le front occidental, et préparait déjà l'après-victoire - et là un rétablissement du trône russe... en renversant le régime révolutionnaire ainsi mis en place et utilisé... 

    Alors que les ultimes offensives allemandes de 1918 battaient leur plein en France et que la guerre civile commençait en Russie, les services germaniques se heurtèrent au refus de Nicolas II d'entériner le traité de paix séparée - les bolcheviks récupérèrent ensuite et firent assassiner le Tsar et les siens. La vérité était en fait déjà connue à l'époque, notamment par les renseignements militaires français - grâce à leur propre travail et quelques témoignages - dont celui de Robert Wilton... Mais l'expression de cette vérité a toujours été entravée, pour de multiples raisons... Et les non-dits, les mensonges, ont ainsi réussi véritablement à falsifier "officiellement" la représentation, jusqu'à nos jours, de ces événements, qui ont pourtant décidé de l'Histoire même du XXe siècle.

 

    "Les cause du retard de cette édition française restent mystérieuses: la deuxième partie du manuscrit fut égarée, mais comment et par qui, l'auteur ne l'a jamais su. Il a fallu refaire la traduction, et trouver un nouvel éditeur. Ce récit contient la seule version authentique du complot germano-bolchevique contre la Famille Impériale de Russie et du crime d'Ekaterinebourg, accompagné de documents officiels provenant de l'enquête commandée par l'amiral Koltchak. Afin d'étouffer les révélations par trop compromettantes de ce récit, des influences bien puissantes ont été mises en jeu (...). Nicolas II a péri parce qu'il tenait à rester fidèle à son peuple et à ses engagements envers les Alliés. Son nom mérite d'être dûment honoré par ses frères d'armes, il le sera peut-être au moins par les Français." Robert Wilton, 1921.

 

     Robert Wilton, ancien officier, journaliste anglais du Times, et vraisemblablement agent de renseignement, couvrit le premier conflit mondial en Russie. Après la révolution bolchevique et en pleine guerre civile, avec l'aide du général Janin - chef de la mission militaire française - il sauva les dossiers de l'enquête sur l'assassinat de la Famille Impériale russe." 

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20, 378 pages, réédition intérgrale, augmentée de photographies et de documents, 27 euros.

 


  Postface : "Les Sept Têtes du Dragon Vert...

    Enfin réédité...

  Un titre pareil pourrait, a priori, annoncer un roman populaire et désuet... Paru en 1933, Les Sept Têtes du Dragon Vert est à la fois paradoxalement un ouvrage méconnu et proprement mythique, à différents aspects : "Le mythe de la connexion entre le Tibet et les nazis est une création d'auteurs français. Le premier, Teddy Legrand, publia en effet en 1933 un roman intitulé Les Sept Têtes du Dragon Vert dont un passage fut repris et développé par Louis Pauwels et Jacques Bergier dans leur célébrissime Matin des magiciens" (...) - Libération, 6 mai 2008." Au-delà d'avoir lancé ce "mythe"-là ( et avec quel succès, en littérature ou même au cinéma...), ce livre en est devenu un par lui-même, mêlant espionnage et ésotérisme, dénonçant un complot criminel international sur fond de haute politique, de guerre mondiale, de révolution russe et de montée du nazisme - de services de renseignements, de haute finance, et de sociétés secrètes...

     Ce livre est à la fois un roman policier, d'espionnage, un "thriller" comme on dit maintenant - un livre à suspens..., - où un certain humour n'est parfois pas absent, apportant un peu d'air frais au milieu d'un climat angoissant de mystère et de menace, et d'une mise en perspective de faits réels, de révélations véritables, du "dessous des cartes" de l'Histoire... Et, surtout, au-delà du roman, Les Sept Têtes du Dragon Vert furent une oeuvre des services de renseignements français de l'entre-deux-guerres - du "2e bureau"...: "En 1933 le service de renseignement français avait facilité la publication d'un roman d'ésotérisme et d'espionnage, Les Sept Têtes du Dragon Vert, signé du pseudonyme de Teddy Legrand (...) - Intelligence on Line, 23 octobre 2008".

    Derrière Les Sept Têtes du Dragon Vert, et le pseudonyme de l'auteur, Teddy Legrand - nous le révélons aujourd'hui - se cachait ici un journaliste, écrivain, et officier au 2e bureau français, qui devait, deux ans plus tard, donner sa vie "pour la France, en service secret", ayant accepté malgré la menace pesant sur lui de poursuivre une mission qu'il jugeait un devoir : enquêter, alerter la France - et le monde - des dangers qu'ils courraient, tenter de les prévenir - ces dangers, et, comme agent - les combattre. Son nom ? Xavier de Hauteclocque."

    Livre neuf, broché, format 14 x 20, 224 pages, reproductions iconographiques d'époque, 25 euros.


  Postface : "1942, Portugal. Mircea Eliade - qui allait devenir le principal historien des religions du XXe siècle - occupe à Lisbonne le poste d'attaché culturel à l'ambassade de Roumanie. Il retraçait alors, dans un vaste travail de documentation historique et d'analyse - publié ici pour la première fois en français - l'évolution du Portugal, depuis la fin de son "âge d'or" et l'établissement d'une monarchie constitutionnelle, étudiant le rôle des idées libérales, de la franc-maçonnerie, du carbonarisme ou des puissances étrangères, jusqu'à l'avènement de la république portugaise - cela à travers une situation de longues guerres civiles effectives ou larvées, d'assassinats politiques et de coups d'État, jusqu'encore aux perspectives d'insurrections communistes. Et, finalement, il analysait cette oeuvre accomplie à la faveur d'un coup d'État militaire, par un homme, Antonio Salazar, chrétien engagé en politique et économiste reconnu, qui avait pris peu à peu les rênes du pouvoir et instauré une dictature salvatrice à partir de 1928 : un an après, le budget national, largement déficitaire, avait notamment déjà été équilibré... Face à une partie du camp républicain et démocrate, et à la franc-maçonnerie qui avait promis qu' "en deux générations, le Portugal éliminerait définitivement le catholicisme", Salazar venait de répondre par la création de l'Estado Novo - l'État Nouveau, chrétien et corporatiste.

 

    "Ce livre est né d'un doute, et a vu le jour pour répondre à une question que son auteur n'a pas cessé de se poser depuis désormais une dizaine d'années: une révolution spirituelle est-elle possible? Une révolution qui ait comme protagonistes des hommes qui croient, avant tout, à la primauté du spirituel est-elle historiquement réalisable ? Le Portugal d'aujourd'hui, le Portugal de Salazar est peut-être l'unique pays au monde à avoir tenté de répondre à de pareilles questions. Salazar a tenté de sauver le Portugal à travers une révolution chrétienne - et il y a réussi."  Mircea Eliade.

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20 cm, 343 pages, 24 euros.


   Postface : " Lorsqu'on a beaucoup vécu en Allemagne et risqué certains désagréments pour déchiffrer l'énigme que pose ce grand peuple tourmenté, on se sent confus et honteux devant les brillants reporters, venus en sleeping des quatre coins du monde, et qui vous résolvent le problème en quelques articles définitifs rédigés devant un cocktail, dans un bar international où ne fréquentent que des métèques. En ce qui me concerne humblement, je ne crois pas possible de juger l'expérience nationale-socialiste dans le vaste décor qu'elle exige : c'est-à-dire au point de vue historique et mondial. Si je l'examine de la seule façon qui me soit permise, du haut de mon clocher de village, comme un terrien de la vieille France, voici ce que je constate : La vague va frapper, en coup de foudre, une digue qui est notre frontière. Que Hitler le veuille ou non, sa dictature se traduira par la revanche ou par l'effondrement de la Germanie. Les Français ont-ils changé ? N'ont-ils rien appris, ont-ils tout oublié de la grande tornade ? Pourra-t-on les surprendre comme en 1914 ? A nous soldats d'hier et de demain, il appartiendra de répondre, peut-être plus tôt que nous ne le croyons ". Xavier de Hauteclocque, Police Politique Hitlérienne.

 

    Enquête menée l'été 1934, en Allemagne, sur les dessous de l'établissement de la dictature nazie, et à la suite de l'épisode de la "Nuit des longs-couteaux", son auteur était aussi parmi les tous premiers à avertir la France et le monde de la menace hitlérienne. Xavier de Hauteclocque (1897-1935) fut un journaliste, écrivain, et agent de renseignement français. Peu après ce livre il effectuait, malgré les menaces qui pesaient sur lui, une nouvelle et ultime mission en Allemagne : il devait rentrer souffrant en France et mourir, empoisonné par les services de contre-espionnage nazis. Cousin germain de Philippe de Hauteclocque - le maréchal Leclerc - Xavier de Hauteclocque est lui "Mort pour la France, en service secret".

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20 cm, 211 pages, 21 euros.

     


  Réédition de ce texte introuvable, de Gérard Encausse "Papus", aidé de Jean Carrère (1902), ouvrage disparu de la circulation car racheté, à sa sortie, par des agents étrangers.

  Postface : "A la fin du mois d'octobre 1901, en France, une série d'articles commençait à paraître dans les premières pages du quotidien L'Écho de Paris, sous le titre d'ensemble de La Russie d'Aujourd'hui, et signés du pseudonyme "Niet". Ces articles devaient paraître jusqu'au début de l'année 1902, avant d'être arrêtés du fait des pressions politiques, et après la découverte de l'identité de l'auteur : Gérard Encausse "Papus", collaborant avec le journaliste Jean Carrère. Les articles qui ne purent être publiés furent alors réunis avec ceux déjà parus, en un volume, que nous rééditions ici.

    "Ce sont des syndicats financiers qui tiennent, en ce moment, les fils secrets de la politique européenne (...). Nous allons montrer les agissement du parti qui, en Russie même, cherche à désorganiser la puissance du Tsar, comme il a cherché, en France, à désorganiser notre force. Ce partie est mû par les agents internationaux d'un grand syndicat financier, le même à qui la France doit les troubles des récentes années, et les embarras dans lesquels elle se débat. (...) Il s'est fondé un syndicat financier, aujourd'hui tout puissant, dont le but suprême est d'accaparer tous les marchés du monde, et qui, pour faciliter ses moyens d'action, doit fatalement conquérir l'influence politique. La France et la Russie séparées, étaient déjà, par leurs tendances historiques, ses ennemies nées. Et, s'il était urgent de les amoindrir isolément, combien plus devait-on les attaquer dans leurs forces vives, du moment qu'elles unissaient leur puissance. Dès le lendemain du toast de Cronstadt, les agents internationaux se mirent dont en oeuvre, avec ce triple but bien déterminé: Affaiblir la France - Affaiblir la Russie - Séparer la Russie de la France."

 

    Ce livre est une plongée au coeur des secrets de l'Histoire, autour de l'alliance franco-russe et des relations internationales du temps, où se trouvent révélés des faits de toute première importance, qui ont toujours été passés sous silence. Le texte de La Russie d'Aujourd'hui fut aussi, comme nous le précisions ici dans son introduction, et en prenant appui sur les sources les plus autorisées, directement lié à la genèse des Protocoles des Sages de Sion."

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20, 250 pages, 22 euros.


    Postface : " Dans le hall de Siemenstadt, long de deux cents mètres, haut de cinquante, Hitler monte sur un rotor de dynamo large comme une tour féodale. A ses pieds, des milliers d’êtres humains s’entassent. On sent en lui un sentiment de toute-puissance. Ses fortes pattes esquissent des gestes précis. On a l’impression qu’elles manoeuvrent les déclics d’un peuple-machine lancé à toute vapeur et qui franchit en grondant, en haletant, des aiguillages inconnus. Lui, le mécanicien, il sait où mène cette voie enténébrée. …L’avalanche roule. Le peuple-machine court, d’une allure d’enfer, vers le butoir qu’il écrasera à moins de s’y fracasser dans une flambée d’apocalypse. Notre vieille sagesse occidentale devrait comprendre l’abominable danger d’une telle psychose quand elle hante soixante-cinq millions d’hommes-mécaniques, des nuées de robots menés par un magicien au cœur de fer. …Il faut se tenir prêts à combattre. S. A., S. S., Reichswehr, Police militarisée, des millions d’hommes s’entraînent au massacre. On bande les yeux de ce peuple qui court à la mort ou à la victoire. Cette Germanie, revenue aux instincts primitifs, se prépare à la guerre dans une nuit d’orage. Ne désarmons pas et que la terre entière connaisse une fois pour toutes notre volonté. Faisons comprendre à l’Allemagne que notre patience à des bornes. Certains – et je suis du nombre – pensent qu’il n’y a plus de place en Europe pour deux formules devenues aussi contradictoires que l’hitlérisme allemand et le libéralisme français. Si l’un des deux adversaires doit reculer, pourquoi nous ? Groupant nos alliés actuels, nous sommes les plus forts jusqu’à nouvel ordre. Parlons donc le langage des forts à ceux qui ne respectent que la force. » 

    Xavier de Hauteclocque (1897-1935) fut un journaliste, écrivain, et agent de renseignement français. Il publiait dans les débuts de 1934 ce livre-reportage, en épisodes d’abord dans le journal Gringoire, sous le titre Nuit sur l’Allemagne, puis en volume sous ce titre cette fois de La Tragédie brune, aux Éditions de la nouvelle revue critique. Dans cette enquête menée ainsi sur place en Allemagne, à la fin de l’année 1933, et comptant parmi les tous premiers textes en français d’étude sur l’établissement du IIIe Reich, Xavier de Hauteclocque, grâce à certaines introductions dont il bénéficiait, par sa propre audace dans la pénétration des milieux nazis, ou par son observation de la société allemande, y exposait déjà, faits à l’appui, le mécanisme de répression de l’état hitlérien, et   la mise en place de l’état totalitaire national-socialiste. Relatant ses visites  auprès de personnages officiels, des S. A., des S. S., auprès aussi de différents acteurs, observateurs ou victimes, assistant à des manifestations, se rendant dans des lieux de pouvoir, de vie publique ou des casernements, approchant même directement les premiers camps de concentration, l’auteur délivrait ici un témoignage unique, et essentiel, en même temps qu’un avertissement alarmiste et prophétique sur le danger du nazisme. « Mort pour la France, en service secret », Xavier de Hauteclocque serait, un an après cette publication, en 1935, empoisonné en Allemagne, par les services de contre-espionnage nazis…

Livre neuf, broché, format 14 x 20 cm., 164 pages, 19 €             ISBN : 979-10-93492-23-0                                                                               


Postface : Xavier de Hauteclocque (1897-1935) fut un journaliste, écrivain, et agent de renseignement français. Cousin germain et aîné de quelques années de Philippe de Hauteclocque, le maréchal Leclerc, il devait lui mourir « pour la France, en service secret », prématurément assassiné – empoisonné – durant l’entre-deux-guerres, par les services de contre-espionnage nazis, cela à l’issue d’une ultime mission en Allemagne. Longtemps oubliée ou passée sous silence, son œuvre commence aujourd’hui à être étudiée par certains chercheurs et universitaires internationaux, et celle-ci révèle, notamment sur l’établissement du nazisme, quantité d’informations de première main, parfois bien essentielles, en plus que de comporter un véritable aspect prophétique, étonnant et reconnu… Parue originellement en articles, dans le journal Gringoire, où Xavier de Hauteclocque était entré, sous la recommandation de Joseph Kessel, cette enquête d’A l’ombre de la croix gammée fut ensuite réunie en un volume, dans le courant de l’année 1933. Ayant d’abord bénéficié d’introductions éminentes, auprès des cercles officiels germaniques, Xavier de Hauteclocque devait ainsi observer les services de police du Reich, la S. A. et la S. S. ; puis, différents milieux – militaires, industriels, bourgeois, étudiants, travailleurs ou chômeurs embrigadés, jusqu’aux plus marginaux – et finalement livrer ici une étude de la société allemande entière, évoluant désormais sous l’étendard à croix gammée… « L’enquête qu’on va lire a été menée en avril, mai et juin 1933, dans une Allemagne en pleine révolution « nationale ». Depuis lors, la situation politique semble avoir évolué dans le sens de la modération. (…) Je crois ce calme factice. (…) Un cyclone s’amoncelle à l’Est. Ne mêlons pas des criailleries inutiles aux roulements de la foudre. Essayons plutôt de comprendre ce qui se passe là-bas. (…) Si vous voulez traiter avec l’Allemagne – et surtout avec le IIIe Reich qui dépassera bientôt en puissance tout ce qu’on pourra imaginer – soyez militairement plus forts que votre partenaire. Ne désarmez sous aucun prétexte. Surveillez, empêchez dans toute la mesure du possible le réarmement du voisin. Préparez la jeunesse de votre pays à toutes les éventualités comme l’Allemagne prépare la sienne. Détruisez, comme elle, les cloisons étanches entre classes sociales. Faites de la nation un seul bloc par le travail obligatoire. Rendez au peuple la confiance dans son gouvernement en faisant, du pouvoir, une obligation d’honneur au lieu d’une source de bénéfices. Balayez tous les profiteurs et d’abord ceux de la politique. Aidez aussi les humbles. Il ne faudrait pas que d’ici peu l’Allemand soit plus heureux que le Français. Alors, on pourra négocier utilement avec l’Allemagne. On pourra envisager sans risque telle ou telle modification du traité de Versailles. Et le sang de notre race régénérée ne coulera plus. Sinon, faites la guerre. Faites-la vite. Ou nous périrons tous. »            

   Xavier de Hauteclocque, 1933.


 Postface : "1932 - Le journaliste, écrivain et agent de renseignement français Xavier de Hauteclocque (1897-1935, "Mort pour la France, en service secret") effectuait une mission-reportage aux confins du grand Nord et du territoire finlandais, auprès de membres d'une organisation dirigée par les services britanniques, opérant une action d'infiltration en U.R.S.S.

 Reportage dans les milieux de l'espionnage des années trente, de l'Arabie à Dantzig, des pays Baltes aux étendues de ce grand Nord et de la Laponie, ce récit que publiait à son retour Xavier de Hauteclocque était aussi un des premiers textes à révéler les actions secrètes entreprises dans la lutte contre le totalitarisme rouge et certaines manoeuvres des services britanniques ou soviétiques, et l'un des premiers textes également à dénoncer la barbarie du système concentrationnaire communiste.

     Entre agents secrets et aventuriers, entre enjeux politiques, populations autochtones et paysages de ce grand Nord, ce livre est un témoignage particulièrement vivant, poignant, et éclairant sur cette période de l'Histoire, et qui démontre encore, outre le propre parcours ou le style de son auteur, son analyse et sa prescience tout à fait remarquables.

 

    "Les snobs qui font du bolchevisme de boudoir ricaneront. Plan quinquennal, géants de l'industrie, Kolkhoz, sovkhoz, ils ont de ces balivernes plein la bouche. Ils se moquent bien des lamentations d'un paysan ! Recueillies sur place, toutes humides de douleur naïve, de telles plaintes vous frappent en plein coeur comme des flèches. On comprend que chaque homme a le devoir de lutter, si peu que ce soit, contre cette tyrannie hypocrite et bestiale."

    "Que Dantzig, le grand port des bouches de la Vistule, soit le point névralgique de l'Europe, inutile de le démontrer. Les techniciens de la politique et de la stratégie assignent cette base de départ à l'inévitable agression allemande contre la Pologne, qui se doublera, sans doute, d'une irruption des troupes rouges." Xavier de Hauteclocque, 1932.

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20 cm, 183 pages, cartes, 19 euros.


 Postface : "Ce livre est paru à l'origine, en France, dans les premiers mois de 1936, avant le déclenchement de la guerre civile espagnole.

 Disparu, oublié, le plus souvent absent de toutes les bibliographies, c'est un des rares ouvrages consacré aux dessous du processus révolutionnaire ayant conduit à l'établissement de la République en Espagne, et c'est aussi une enquête, la plus documentée, sur le rôle qu'y a joué la Franc-Maçonnerie...

    L'auteur, Jean Marquès-Rivière, lui-même ancien franc-maçon de haut grade de la Grande Loge de France, avait pu notamment bénéficier, au cours de ses propres séjours dans la péninsule ibérique, d'informations de toute première main...

    Cet ouvrage apporte ainsi un éclairage essentiel sur l'Histoire.

    (Nous avons rajouté à cette réédition intégrale, en guise de préface, un extrait documentaire de la main de Xavier de Hauteclocque, qui apporte des informations inédites sur la chute de la monarchie espagnole et le départ du roi Alphonse XIII, "encadré" par certains activistes étrangers.)

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20 cm, 199 pages, 22 euros.


 Postface : "Peu après la fin de la Première Guerre mondiale, et en plein coeur, alors, de la guerre civile en Russie, l'amiral Koltchak, à la tête du pouvoir contre-révolutionnaire blanc, demandait au juge d'instruction Nicolas Sokoloff d'enquêter sur l'assassinat de la Famille Impériale russe. Le juge Sokoloff publia les résultats de son travail dans ce livre en 1924, en France, où il devait aussi mourir peu après, à l'âge de 42 ans. Cette instruction judiciaire, accomplie ainsi par le juge Nicolas Sokoloff, reconstitue, détaille et analyse les dessous du processus révolutionnaire, courant de la révolution de Février à la révolution d'Octobre, jusqu'à l'assassinat finale de la Famille Impériale russe à Ekaterinbourg, à travers les dépositions des témoins et des accusés, les rapports d'enquête et l'étude des preuves. Ce livre apporte ainsi un certain nombre de réponses essentielles, sur les véritables causes et sur le déroulement du drame, autour donc du processus révolutionnaire en Russie, du complot germano-bolchevique, de la paix de Brest-Litovsk et des véritables buts de guerre, comme des enjeux internationaux du temps.

 

    Devons-nous encore nous étonner du fait que certains conclusions, pourtant majeures et essentielles, n'aient pas intéressé les historiens davantage, ni que ce livre n'ait pas bénéficié plus tôt d'une réédition moderne et intégrale ? Le lecteur en jugera lui-même.

 

    "Si, par la faveur du sort, la source de l'esprit national n'est pas tarie dans le peuple russe, si sur le drapeau des générations futures sont de nouveau un jour inscrits les mots : "Grande Russie", cela  signifiera que nos descendants sont guéris de la maladie de leurs pères et qu'ils ont rassemblé leurs forces morales dispersées. Il n'est donné à personne de savoir quelle sera la couleur de ce drapeau, mais il est incontestable que son existence même est impossible en dehors de la conscience de l'honneur national et de la représentation du passé. Alors nos fils rencontreront un homme dont le destin a été d'être soumis aux manifestations les plus cruelles de l'injustice humaine. Malgré un insupportable martyre, cet homme jusqu'à son dernier souffle a conservé un immense amour pour le peuple russe et a sauvé au moment nécessaire l'honneur de ce peuple, qui l'avait perdu avec ses nouveaux chefs dans la lutte contre un ennemi tout-puissant. 

    Et cet homme est l'Empereur Nicolas II." Juge Nicolas Sokoloff.

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20 cm, 512 pages, nombreuses photographies d'époque et reproductions de documents issus de l'enquête), 26 euros.


     Une plongée dans la Belle Époque, à travers le mouvement occultiste d'alors, et en plein coeur des soubresauts de l'Histoire, courant de 1890 à 1897, pour cette première partie.

    Les jeunes occultistes Guaita, Péladan, Encausse et quelques autres - Dessous de l'histoire contem-poraine - Scandale du Panama - Huysmans, Bois et l'affaire Boullan - Entre magie et duels - Naissance de l'Alliance franco-russe... 

 

    Livre neuf, broché, format 14 X 20 cm, 314 pages. 23 €


    Suite du premier tome : Réorientation du mouvement occultiste, et influence du guérisseur Philippe sur Gérard Encausse "Papus" - Dévelop-pement de l'Alliance franco-russe - Dessous de la politique nationale et internationale - Affaire Dreyfus et autres événements -  Philippe et Encausse auprès du Trône russe - Affaire de 'Niet" - Guerre russo-japonaise et Révolution de 1905 en Russie...

Au-delà de la narration de l'action du guérisseur Philippe de Lyon et de Gérard Encausse "Papus" directement auprès du Trône russe, et dans les relations internationales du temps, dans la seconde partie de cette fresque historique, courant ici de 1897 à 1905, le lecteur trouvera de nombreuses informations essentielles, et parfois bien inédites... Livre neuf, broché, format 14 X 20 cm, 487 pages. 25 euros

 


En 1933 était publié pour la première fois ce livre du général Janin (1862-1946), sous forme de journal, de compte rendu et d'analyse de sa mission accomplie en Sibérie, en soutien au mouvement contre-révolutionnaire russe, et en charge du rapatriement de la légion tchécoslovaque.

     La réédition intégrale de ce texte, devenu difficile à trouver en édition originale, présente la réponse du général Janin aux accusations diverses dont il put faire l'objet, et son propre témoignage aussi qui éclaire de façon unique un pan important de l'Histoire de la fin de la Première Guerre mondiale et de la guerre civile en Russie.

    Il s'agit là d'un document capital, indispensable à la compréhension d'un évènement qui a constitué un tournant dans l'histoire du monde et de la Russie, et à propos duquel les passions politiques, les préjugés, ou des intérêts divers ont détourné les historiens d'une juste appréciation des faits. Le temps d'une vision plus apaisée et objective de ceux-ci est venu, et cette réédition du témoignage du général Janin y concourt en premier lieu.

Livre neuf, broché, format 14 X 20, 350 pages, 26 €


René Quinton (1866-1925) fut d'abord un biologiste célèbre à son époque (L'Eau de mer, milieu organique - 1924) et l'inven-teur d'une thérapeutique à succès (plas-ma de Quinton). Il fut aussi l'un des pionniers de l'aviation, et le créateur, en France, de la Ligue nationale aérienne… En 1914, à la déclaration de guerre, René Quinton, alors âgé de 48 ans et dégagé de toutes obligations militaires, se portait volontaire pour le front, et était ainsi mobilisé comme officier d'artillerie. L'expérience de la guerre devait inspirer, à celui à propos duquel Maurice Barrès a notamment pu dire : "Nul autant que René Quinton ne m'a donné le sentiment du génie", la rédaction de ses Maximes sur la Guerre et de ses réflexions sur le sujet, à la lumière de sa propre expérience du combat, comme de celle de son expérience de biologiste, de naturaliste, et d'homme.

Croix de guerre française, Croix de guerre belge, Croix du service distingué britannique, Croix du service distingué américain, commandeur de la Légion d'honneur, 8 fois blessé, 7 fois cité, René Quinton fut parfois comparé à Ernst Jünger, lui-même héros et écrivain, côté allemand, de la guerre de 1914-1918 - lequel Jünger, de son côté, citerait précisément aussi Quinton, comme "l'un des grands chevaliers français"...

René Quinton livrait ainsi, dans ses Maximes, l'un des textes les plus essentiels, à la fois sur la métaphysique, la philosophie, et bien la réalité de la guerre, liée aux ressources les plus profondes de l'Homme, et de la Nature… Mais, au-delà encore d'une seule étude, ou vision naturaliste et darwiniste de la guerre, d'une réflexion sur les seuls instincts de lutte de l'homme, pour sa propre survie, ou pour son espèce, René Quinton y soulignait bien finalement l'aspect sacré, transcendant, réalisé au cours de la guerre, dans le sacrifice volontaire, dans l'héroïsme, au service de sa famille, des siens, d'autrui… Et au service de sa Patrie, comme de l'Esprit.

Livre neuf, broché, format 14 X 20, 160 pages, 18 € ttc


    Postface : Les Mémoires du général Pierre Wrangel (1878-1928), parues en français en 1930 et rééditées pour la première fois ici, sont d'une importance primordiale pour la compréhension de la Révolution de 1917 et de la guerre civile en Russie.

    Capitaine d'un escadron de cavalerie au début de la Grande Guerre, parmi les premiers officiers décorés de la croix de Saint Georges, monté en grade au fur et à mesure de son aptitude dans les combats - colonel fin 1914, puis général, commandant régiments, brigade et division cosaques - Pierre Wrangel rejoindrait, après la Révolution d'octobre 1917, les armées blanches du sud de la Russie aux ordres du général Denikine, et contribuerait rapidement à leurs premiers succès des années 1918-1919. Après finalement les revers et la débâcle des armées blanches, et la démission de Denikine, le général Wrangel accepterait la mission de remplacer celui-ci au printemps 1920, et deviendrait l'ultime chef militaire et politique, et régent du gouvernement russe antibolchevique.

    Si sa cause paraîtrait d'emblée quasi désespérée, le général Wrangel devait ainsi lutter encore, une grande partie de l'année 1920, depuis la Crimée, à la tête de ses armées, et de son gouvernement. Il réussirait à rétablir l'ordre, à administrer les territoires sous son contrôle, à assurer l'accueil et la protection des réfugiés ; et bien surtout, il lancerait des contre-offensives victorieuses face aux troupes rouges, dans le sud de la Russie - cela alors même que se déroulait le conflit soviéto-polonais, et l'offensive bolchevique sur Varsovie. Au milieu des combats incessants, des obstacles de toutes sortes, le général Wrangel mènerait aussi une intense activité diplomatique et politique : cherchant soutiens et alliances, il verrait son gouvernement reconnu par la France, et proposerait d'organiser avec la Pologne un front commun antibolchevique, sous commandement français. Dans son projet pour la Russie, Wrangel s'orienterait vers une politique libérale, acceptant les revendications régionalistes, décrétant l'octroi de la terre aux paysans, et l'autodétermination du peuple. Cependant, après l'arrêt des combats entre la Pologne et les armées rouges, ces dernières retournant toutes leurs forces contre lui, le général Wrangel se résoudrait à l'accomplissement d'un plan d'évacuation d'envergure : en quelques jours, près de 150 000 personnes, militaires et civils, quitteraient alors la Crimée dans l'ordre, à bord d'une flotte russe et internationale de 126 navires. Ces exilés, avec Wrangel à leur tête, allaient constituer une part importante et organisée de l'émigration russe blanche.

    C'est ici le récit de ces événements, de la Révolution jusqu'à l'évacuation de la Crimée, par un implacable chef de guerre, à la fois combattant et stratège, meneur d'hommes doublé d'un fin politique, sans doute arrivé trop tard à la tête du mouvement contre-révolutionnaire russe. C'est aussi l'analyse des enjeux - et parfois des doubles-jeux - internationaux, autour de la guerre civile en Russie. C'est encore une critique parfois sévère du camp russe blanc lui-même, tout en justifiant sa lutte. C'est enfin un exemple d'engagement pour une cause transcendante : la défense de sa foi, de la patrie ; et cela, jusqu'au sacrifice personnel.

Livre neuf, broché, format 14 X 20, 434 pages, photographies d'époque, réédition intégrale + préface, 27 € + 3 € de port.